Lors de sa dernière séance, le Conseil général a soutenu plusieurs objets importants pour notre ville.

Théâtre de la Cité : un crédit d’étude nécessaire

Le Conseil général a accepté, par 65 voix contre 8, un crédit d’étude de 774 000 francs pour l’assainissement et la transformation des bâtiments qui abritent notamment le Théâtre de la Cité. Les travaux, estimés à 4,9 millions de francs, sont prévus à l’horizon 2029–2031.

Nous avons soutenu ce crédit. David Ruffieux a notamment questionné les variantes de chauffage et leur impact environnemental. Nous saluons aussi la volonté de viser le label SNBS, qui atteste d’une approche durable de la construction.

Pour une ville éponge

La proposition n° 4, portée par Valentine Mauron et François Yerly-Brault (Les VERT·E·S), ainsi que Marc Vonlanthen et Laurent Woeffray (PS), a été acceptée par 58 voix contre 14. Elle vise à intégrer les principes de la ville éponge dans le règlement communal sur la gestion des eaux.

Malgré les objections formelles du Conseil communal, une majorité a choisi de permettre au Conseil général de se prononcer sur cet enjeu essentiel, face aux sécheresses, aux inondations et aux canicules.

« L’accès à une eau de qualité et en quantité suffisante concerne toute la population. […] La responsabilité des collectivités est claire : protéger cette ressource et apprendre à mieux la gérer. » — Valentine Mauron, conseillère générale verte et co-autrice de la proposition.

Faciliter l’engagement politique

Le Conseil général a aussi soutenu, par 58 voix contre 9 et 6 abstentions, la proposition n° 5, portée par sept élu·e·s de plusieurs partis, dont François Yerly-Brault pour Les VERT·E·S. Elle prévoit une indemnité de 30 francs pour les frais de garde lors des séances de commission et du bureau, en complément de celle déjà prévue pour les séances du Conseil général.

La proposition a suscité un débat sur la responsabilité individuelle et les contraintes familiales. Monica Mendez a appelé les élu·e·s de droite à faire preuve de cohérence avec leur attachement à la démocratie. Une large majorité a choisi de rendre l’engagement politique plus accessible aux parents et aux proches aidant·e·s.