Les VERT·E·S se réjouissent que leur proposition visant à instaurer la transparence du financement de la vie politique ait été acceptée par une large majorité du Conseil général. « Les élu·e·s ont l’obligation d’être dignes de la confiance que les citoyennes et citoyens ont placée en elles et en eux. La transparence du financement de la vie politique communale contribue ainsi à renforcer la confiance dans nos institutions », a déclaré François Yerly-Brault, l’un des co-auteurs de cette proposition.

Ce dernier a également défendu avec succès une autre proposition, déposée en collaboration avec des élu·e·s du PS, du CG et de DAS·WAS, visant à augmenter la contribution immobilière de 0,15 pour mille : « Il s’agit d’une mesure de justice fiscale, une juste contribution aux nombreux investissements réalisés par la Ville de Fribourg, qui participent à l’augmentation constante de la valeur des biens sur le marché de l’immobilier », a plaidé le conseiller général vert.

Au lendemain de la manifestation « Pas d’été à 50°C », qui a réuni environ 2000 personnes en Ville de Fribourg, l’été caniculaire 2026 a également été au cœur des discussions lors de la séance du Conseil général. Josée Cattin Kuster, co-présidente du groupe, a rappelé le plan canicule proposé par les VERT·E·S, qui prévoit un ensemble de mesures pour rafraîchir les villes et agglomérations. La conseillère générale Valentine Mauron a quant à elle interpellé le Conseil communal sur la prise en compte des revendications de la mobilisation pour le climat et de la pétition déposée la veille, portée notamment par un élu vert. Elle a demandé si l’urgence climatique serait érigée en priorité politique absolue, y compris dans les choix budgétaires et économiques.

Enfin, suite à un amendement des VERT·E·S adopté lors du budget 2026 en décembre dernier, le Conseil communal avait prévu l’acquisition d’un camion-grue à propulsion électrique. Le message correspondant a finalement été retiré. Le groupe des VERT·E·S, par la voix de la conseillère générale Valentine Mauron, a exprimé son mécontentement quant au sérieux du message soumis : « Le Conseil général n’est pas une simple chambre d’enregistrement », a-t-elle affirmé.